Le goût du blanc Eric Boschman
Samedi 11 octobre à 20h15
Paf 20 € Tarif unique Compte Be27 7320 2709 4373
Réserver à reservationetuve@gmail.com ou SMS au 0492/56 29 10 Mais, merci de privilégier le bouton «Réserver ici en bas»
Le nouveau spectacle d’Eric Boschman Au départ d’une contrepèterie lamentable, le saltimbanque nous emmène sur un chemin déroutant une fois de plus. Comme toujours, on croit que l’on va dans une direction et, par une de ces créations disruptives dont il a le secret, l’homme nous dépose sur l’estran de nos connaissances. « J’aurais pu vous lire le journal de bord d’un missionnaire prenant position dans la marmite d’une tribu d’anthropophages, mais cela deviendrait vite politiquement incorrect et ce n’est pas le style de la maison. J’aurai pu aussi vous parler de vin, d’arômes de bourgeons de cassis et autres plaisanteries éculées, spécialités verbeuses des amateurs de vins qui se touchent le nombril. Mais même si j’aime ça, ce n’est pas la question. Enfin pas vraiment. C’est donc la pierre fine à la main, que j’ai bataillé et que j’écris « arrêtons de plonger le globe dans l’azote » en préambule de ce spectacle qui parle de goût... » C’est ainsi que commence ce spectacle dont personne ne sort totalement indemne. Même en ne comprenant pas tout. Ensemble, les spectateurs et Eric Boschman, remontent aux origines de notre goût, qui n’est pas aussi personnel que ce que l’on aimerait croire. Voilà l’essentiel de ce moment hors normes. C’est drôle, engagé comme toujours, cultivé, pédagogique, bref, tous les éléments qui font la patte originale de ces spectacles à nuls autres pareils sont là une fois encore. Le Goût du Blanc, on l’aime et on en redemande.
Le goût du blanc Eric Boschman
20 € tarif unique Compte Be27 7320 2709 4373
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Le nouveau spectacle d’Eric Boschman Au départ d’une contrepèterie lamentable, le saltimbanque nous emmène sur un chemin déroutant une fois de plus. Comme toujours, on croit que l’on va dans une direction et, par une de ces créations disruptives dont il a le secret, l’homme nous dépose sur l’estran de nos connaissances. « J’aurais pu vous lire le journal de bord d’un missionnaire prenant position dans la marmite d’une tribu d’anthropophages, mais cela deviendrait vite politiquement incorrect et ce n’est pas le style de la maison. J’aurai pu aussi vous parler de vin, d’arômes de bourgeons de cassis et autres plaisanteries éculées, spécialités verbeuses des amateurs de vins qui se touchent le nombril. Mais même si j’aime ça, ce n’est pas la question. Enfin pas vraiment. C’est donc la pierre fine à la main, que j’ai bataillé et que j’écris « arrêtons de plonger le globe dans l’azote » en préambule de ce spectacle qui parle de goût... » C’est ainsi que commence ce spectacle dont personne ne sort totalement indemne. Même en ne comprenant pas tout. Ensemble, les spectateurs et Eric Boschman, remontent aux origines de notre goût, qui n’est pas aussi personnel que ce que l’on aimerait croire. Voilà l’essentiel de ce moment hors normes. C’est drôle, engagé comme toujours, cultivé, pédagogique, bref, tous les éléments qui font la patte originale de ces spectacles à nuls autres pareils sont là une fois encore. Le Goût du Blanc, on l’aime et on en redemande.